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Concours IMSI du mois d’avril

Les concours sur Paris et Lyon du mois d’avril approchent !

 

N’attendez pas le mois de juillet d’avoir votre diplôme pour candidater à l’IMSI ! Les inscriptions se font dès maintenant pour la rentrée de septembre 2017.

Les dates de concours du mois d’avril sont les suivantes :

  • Lyon : le mercredi 12 avril
  • Paris : le mercredi 19 avril

Téléchargez vite votre dossier de candidature ici

 

Visite de chantier à l’IMSI !

Nos étudiants de cycle mastère professionnel 1 de Paris ont visité le site de Clichy-Batignolles dans le cadre du cours de « promotion et aménagement immobilier »

Ce site a été labellisé EcoQuartier par le Ministère du Logement et de l’Habitat Durable.

Quelques infos intéressantes :

  • 54 hectares dont 10 de parc
  • 3 400 logements
  • 140 000 m² de bureaux
  • 120 000 m² réservés pour le futur palais de justice et la direction régionale de la police judiciaire
  • 31 000 m² de commerces, culture, et loisirs
  • 38 000 m² d’équipements publics

Une visite très intéressante pour nos étudiants qui sont rentrés ravis !

Fiche métier IMSI, école d'immobilier

Article sur les prix de l’immobilier !

Contrairement à ce que prédisent beaucoup de spécialistes du secteur, Henry BUZY-CAZAUX, Président de l’Institut du Management des Services Immobiliers, ne croit pas une envolée des prix au cours des prochains mois. Tribune.

Un grand hebdomadaire économique titrait récemment : « Spécial Immobilier: dernier moment avant les hausses ». La thèse circule depuis quelques mois déjà, qui veut qu’après cinq ans de baisse des prix, plus ou moins forte selon les territoires et les villes, le prix des logements doivent remonter. Mais d’où vient cette intuition ? Est-elle fondée  ? Pourquoi cette anticipation ?

D’abord, on ne peut nier que les observateurs aiment avoir quelque chose à observer. Il est plus excitant de décrire la mer qui se démonte que le lac qui ne bouge pas. En quelque sorte, l’inverse de la définition que Baudelaire donnait de la beauté dans Les fleurs du mal: « Je hais le mouvement qui déplace les lignes. Et jamais je je pleure et jamais je ne ris. » Les économistes, les journalistes économiques aiment les ruptures, les points d’inflexion. Ce sont des médecins qui aiment la maladie et la grande santé les ennuient. Il y a un côté voyeur chez eux…et chez chacun d’entre nous, lecteur de ces analyses prospectives. Oui, le lectorat préfère le sang et les larmes aux constats du bonheur, qui ne fait plus recette. Achèteriez-vous, des hebdomadaires s’ils titraient « Logement en France : des fondamentaux durablement sains » ? Les professionnels immobiliers eux-mêmes jouent ce jeu : ils ont besoin de visibilité, besoin de parler et ils savent n’être guère repris par la presse s’ils annoncent le statu quo ante. Alors, ils s’efforcent de déceler le risque de dérèglement, la petite douleur qui laisse présager du risque de cancer.

A ce jeu-là, les responsables politiques ne sont pas les derniers, avec des rôles différents s’ils gouvernent ou s’ils sont dans l’opposition. Le ministre du Logement en exercice doit valoriser ses efforts et mettre en valeur leurs conséquences heureuses, quand ses opposants sont plus enclins à identifier les problèmes qui se cachent derrière les solutions du moment. On ne va quand même pas donner un satisfecit à Madame Cosse si l’on est d’un autre bord politique qu’elle ! Comme Michel Audiard le faisait dire à l’une des figures du milieu dans le Pacha « Nous, Monsieur le Commissaire, on aime bien quand les voyous sont du côté des voyous et les flics du côté des flics, et votre pote on savait plus trop de quel côté il était. » C’est sans doute une définition de la bêtise, mais ce clivage structure encore la pensée politique, chez le citoyen aussi, peut-être plus pour longtemps. Quoique : le résultat des élections américaines nous démontre que la modération n’est pas encore au pouvoir dans le monde.

Parce qu’objectivement le marché du logement en France va bien, et qu’il faudrait une mauvaise foi éhontée pour soutenir le contraire. Dans le neuf comme dans la revente, tout va bien, et les volumes et les prix, et les deux sont liés. C’est là que les tenants de la rupture à venir, qui nous prédisent une augmentation des prix, sont bien peu crédibles. Si l’on met de côté l’attachement que certains gardent à l’idée de la cyclicité, au terme de laquelle il ne peut pas faire soleil bien longtemps, soyons sérieux : les prix ne peuvent pas se payer le luxe, si je puis dire, de remonter, ni dans le neuf ni dans l’ancien, en tout cas pas dans des proportions qui méritent les grandes manchettes.

On nous fait remarquer que « ça frémit déjà », juste parce qu’à Paris les prix ont remonté de 0,5% en quelques mois. L’explication est sans doute bêtement technique, avec peut-être une surreprésentation des petites surfaces sur la période observée et dont un prix au mètre carré supérieur, ou une surreprésentation de ventes dans des quartiers plus cotés. Bref, pas de quoi fouetter un agent immobilier ni un notaire. On nous dit que les taux sont tellement bas que les vendeurs vont se dire inconsciemment « Je peux augmenter mon prix puisque le banquier financera de toute façon aux meilleures conditions ». Dans le neuf, ce sont les promoteurs ou les constructeurs de maisons individuelles qui s’empresseraient de récupérer le bénéfice des aides publiques, PTZ ou Pinel selon les usages. Foutaises.

Les taux sont bas depuis des années, et la période de correction des prix a coïncidé avec celle de la baisse des taux. Pourquoi tout d’un coup les courbes s’éloigneraient-elles ? Et puis d’ailleurs, les taux sont plutôt en train de résister voire de reprendre des couleurs… Les aides publiques ? Elles sont là depuis deux ans en l’état : pourquoi les producteurs ou les cédants n’ont-ils pas augmenté plus tôt leurs prix ? Mais parce que la solvabilité des ménages ne le permet pas! Le marché du logement est devenu un marché de la demande, alors qu’il a pendant des décennies été piloté par l’offre. A cet égard, il a gagné en maturité économique et en réalisme. S’il fonctionnait sur une autre logique, les volumes en pâtiraient immédiatement. La relance, meilleure nouvelle qui soit dans notre pays depuis des années, qui porte la maigrelette croissance de notre économie, dépend de la modération des prix et de leur adaptation aux moyens budgétaires des familles. Les 850.000 ventes dans l’ancien vers lesquelles on s’achemine en 2016, les 440.000 dans le neuf, sont des victoires indissolublement corrélées à l’ajustement des prix partout en France au cours des cinq dernières années. Or, ni la santé de l’emploi, ni le niveau de l’inflation et l’évolution des rémunérations ne sont de nature à rendre supportable un redressement des prix.

Alors bien sûr, il serait excessif de prétendre qu’aucune hausse minime n’aura pas lieu. Les promoteurs et les constructeurs ont dégradé leurs marges depuis 2008 et il est normal, dans l’intérêt de la solidité des entreprises, qu’ils les restaurent a minima. Les cédants de logement existants sont eux-mêmes pour beaucoup en situation de recycler le prix de leur cession et leurs efforts ont des limites, sans doute atteintes depuis des mois. A part cela, on voit mal ce qui expliquerait que les prix repartent à la hausse. Soutenir cette thèse, c’est mésestimer l’essentiel de la population et ne pas voir comment elle vit et à quelles difficultés quotidiennes elle doit faire face. Et seulement éveiller les esprits à la probabilité de ce risque, c’est manquer de responsabilité: envoyer ce message aux professionnels de l’ancien et du neuf et aux propriétaires vendeurs, c’est courir le risque de les en persuader. Le discours économique, tenu par des émetteurs crédibles, est performatif, pour parler comme les sémiologues: il peut contribuer à déformer la réalité. A bon entendeur…

Henry Buzy-Cazaux, président de l’Institut du Management des Services Immobiliers

Retrouvez cet article sur capital.fr

 

IMSI Pau Via ESC – 1ère Promotion !

Bienvenue aux nouveaux étudiants de L’Ecole Supérieure de Commerce de PAU qui s’associe à l’Institut du Management des Services Immobiliers (IMSI) et à son expertise pour proposer une formation diplômante, qui offre de nombreux débouchés

 

Le programme Bac + 3 du Groupe ESC PAU opère depuis la rentrée de Septembre une formation en Alternance aux métiers de la Transaction et de la Gestion immobilières en partenariat avec l’Institut de Management des Services Immobilers de Paris et Lyon.

Jeudi 17 Novembre s’est déroulé l’inauguration officielle de ce programme et le parrainage de la 1ère Promotion d’étudiants par Bernard VORMS, Président du Conseil National de la Transaction et de la Gestion Immobilières au niveau national.
Henry BUZY-CAZAUX, président de l’IMSI et Patrick De STAMPA ont expliqué la volonté commune de créer une telle école à PAU, afin de former les futurs collaborateurs des agences immobilières et répondre ainsi aux besoins de personnel qualifié du secteur.

Une centaine d’acteurs de l’Immobilier étaient présents. Une table ronde sur le thème de « l’ubérisation » de la profession a été animée par Catherine COUTELLIER, Présidente de Unis Aquitaine, Laurent DEMEURE, Président Coldwell Banker , Patrick KERGARAVAT, Président FNAIM Béarn et Bernard VORMS, Président de la mission « Immobilier et Numérique ». Le débat a permis de mesurer les risques et enjeux des nouvelles plateformes de location et vente « en ligne », concurrence potentielle mais également nouveaux outils au profit du développement de l’activité des agents immobiliers…..

Le débat a été appuyé par Jean-Paul BRIN, Adjoint au Maire de Pau Chargé Urbanisme et Patrick HOLTZER, Promoteur spécialiste de rénovation urbaine sur la Ville de Pau.

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Les dossiers de l'IMSI, école d'immobilier : Nec + immo

A Lire ! Agent Immobilier, Déprime A Tous Les Etages

Sur un marché émietté, les professionnels de la pierre, dépassés par l’irruption du numérique, appellent les pouvoirs publics à la rescousse.

Le marché immobilier français tourne à plein régime, puisque fin juillet 2016 les notaires recensaient 839 000 transactions dans l’ancien en un an, un record. Et pourtant, les agents immobiliers n’ont pas le moral. Inquiète, l’Union des syndicats de l’immobilier (UNIS), qui tenait congrès à Lyon les 13 et 14 octobre, demande aux candidats à la présidentielle d’instaurer le recours obligatoire aux professionnels, qu’il s’agisse de vente – avec, en sus, un mandat exclusif –, de location ou de gestion. Cela signifierait la suppression pure et simple des transactions entre particuliers, la fin de la gestion d’un bien par son bailleur et, pour les copropriétés, de la gestion par un syndic bénévole – une formule très répandue dans les petits immeubles, qui sont d’ailleurs délaissés par les professionnels.

« Nous sommes tenus par les multiples obligations instaurées par la loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové [loi ALUR du 24 mars 2014], expliquait Christophe Tanay, président de l’UNIS, en conférence d’avant-congrès, comme détenir une carte professionnelle, être assuré, respecter un code de déontologie, pratiquer le contrat type de syndic, plafonner les honoraires en cas de location, se former chaque année, constituer des dossiers de vente ou de location de plus en plus épais ou, à Paris, respecter l’encadrement des loyers… Nous sommes très contrôlés alors que les non-professionnels ne sont, eux, pas soumis à ces règles. Par exemple, certains propriétaires qui louent en direct enfreignent l’encadrement des loyers, ne fournissent pas les informations légales… »

« UN COMBAT D’ARRIÈRE-GARDE ! »

La loi ALUR, que les sept candidats à la primaire de la droite et du centre ont annoncé vouloir supprimer, a, en effet, compliqué la tâche des agents immobiliers : « La profession a raté l’occasion de se structurer sans attendre qu’on l’y oblige, avec, notamment, un ordre professionnel dont j’avais suggéré la création dès 2007 et que la loi ALUR a, d’une certaine manière, imposé », rappelle Henry Buzy-Cazaux, président de l’Institut du management des services immobiliers (IMSI) et fin connaisseur du milieu.

Les agents immobiliers sont entre 33 000 et 35 000 à détenir une carte professionnelle, mais ils sont en fait beaucoup plus nombreux. En effet, de nombreuses « petites mains », habilitées parfois par centaines par un seul titulaire de carte professionnelle, s’activent sur le marché de la transaction immobilière. Bien que nombreuses, elles peinent à s’imposer. Près de la moitié des ventes se concluent entre particuliers et échappent donc aux professionnels.

Les mandats exclusifs peuvent atteindre 20 % des affaires confiées aux grandes agences en réseaux, mais plafonnent à 10 % chez les indépendants, qui, dans 90 % des cas, n’ont ainsi pas la certitude de conclure l’affaire. L’arrivée incessante de nouveaux acteurs exacerbe la concurrence et émiette un marché dont aucun leader, même Century 21, ne dépasse 5 % des parts.

Les « professionnels vitrés », appelés ainsi dans le jargon de métier, ont ainsi très mal vécu l’arrivée, il y a à peine dix ans, des réseaux de mandataires. Ces derniers n’ont, eux, pas de vitrine et travaillent depuis chez eux, sous la houlette d’un professionnel encarté à qui est rétrocédée, sur chaque dossier conclu, une part d’honoraires bien moins gourmande que chez les traditionnels. Ces réseaux s’appellent I@D France (3 380 mandataires), Capifrance (1 700), Safti (1 215) ou OptimHome (1 172), selon les chiffres compilés par le courtier Meilleursreseaux.com.

Les financiers ne s’y trompent pas et y investissent résolument : Artemis-Financière Pinault dans Capi et OptimHome ; IK Investment Partners et Five Arrows-Rothschild and Co viennent d’entrer au capital d’I@D.

« Lorsque j’ai entendu que l’UNIS voulait, pour toutes les ventes, imposer le mandat exclusif et le recours à un professionnel, j’ai eu du mal à le croire : c’est un combat d’arrière-garde ! Le marché seul doit en décider, pas la loi », confie Jean Lavaupot, ancien agent immobilier, fondateur du réseau de mandataires Meg-Agence et président du syndicat de ces nouveaux intermédiaires low cost, qui, en moins de dix ans, se sont arrogé 12 % du marché et continuent de recruter, tandis que les réseaux classiques n’ont jamais retrouvé leur nombre d’agences d’avant la crise de 2008. Après cinq jours de formation, un néophyte peut devenir négociateur : « Nous accueillons beaucoup d’anciens cadres qui souhaitent se réorienter après un licenciement ou des retraités à la recherche d’une activité complémentaire », explique M. Lavaupot.

« IL FALLAIT LE FAIRE IL Y A VINGT ANS »

La profession a aussi mis beaucoup de temps avant de s’emparer de l’outil informatique et des applications numériques, désormais incontournables dans l’immobilier (Internet est à l’origine de 90 % des contacts). Elle a d’abord laissé échapper ses annonces et ne contrôle aucun des deux sites largement en tête des requêtes que sont Leboncoin.fr (du groupe norvégien Schibsted, 6,7 millions de visiteurs uniques en juin, selon Médiamétrie) et SeLoger. com (du groupe d’édition allemand Springer, avec 3 millions de visiteurs uniques).

Les grands réseaux (Century 21, ERA, la Fnaim) ont, fin 2015, tenté de « reprendre leur destin en main ». Ils ont lancé un site commun, Bien’ici. « Mais c’est trop tard, il fallait le faire il y a vingt ans, juge Henry Buzy-Cazaux, et il faudra beaucoup de temps et d’investissement pour entamer la position des leaders. » Le site SeLoger.com confirme d’ailleurs crânement que l’arrivée de Bien’ici n’a rien changé à ses chiffres de fréquentation. Ces derniers sont même en hausse de 15 %, tous supports confondus (ordinateurs, tablettes, mobiles…), en septembre 2016 par rapport à septembre 2015. « La profession est certes peu technophile, mais elle s’y met, rassure Hervé Parent, créateur du salon Real Estate & New Technologies, dont la 4e édition se tiendra à Paris les 8 et 9 novembre. Je constate que près du tiers des agents immobiliers s’équipent et se forment. »

Des agents immobiliers qui ajoutent de nouveaux services à leur panoplie pour tenter de séduire les clients : faire appel, pour les annonces, à des photographes professionnels, faire du home staging (réagencement des logements à moindre coût), proposer des visites virtuelles voire des survols des propriétés avec des drones… « Il reste un point de blocage : l’indication de l’adresse réelle du bien et sa connexion avec un site de géolocalisation qui permet de voir l’environnement. Cela reste tabou, car, en l’absence d’un mandat exclusif, l’agent immobilier craint de perdre l’affaire », constate M. Parent.

En matière de gestion, les grands groupes comme Foncia, Sergic ou Nexity sont à l’affût des nouvelles applications. Pour la copropriété, par exemple, ils proposent tous un site extranet par immeuble avec toutes les informations, comptes, procès-verbaux, « ce qui permet de se concentrer sur la vraie relation commerciale et de se débarrasser de la paperasserie », argumente Thierry Cheminant, directeur de l’Ecole supérieure de l’immobilier. Son établissement assure la formation continue de toute la profession, l’une des rares dispositions de la loi ALUR – qui entre progressivement en application depuis le 1er avril, à raison de quatorze heures en 2017, vingt-huit heures en 2018 et quarante-deux heures ensuite – qui fasse l’unanimité.

Isabelle Rey-Lefebvre

 

Publié le 21/10/2016 dans Le Monde.

IMSI – La formation tout au long de sa vie

L’Institut du Management des Services Immobiliers (IMSI) répond à l’obligation des professionnels de l’immobilier de se former tout au long de leur carrière depuis l’entrée en vigueur du décret de la loi Alur, le 1er avril 2016. 

Le décret n°22016-173 dédié à la formation continue des professionnels de l’immobilier paru le 21 février 2016 au Journal Officiel entérine l’obligation légale d’application de l’article 24 de la loi Alur du 24 mars 2014 pour une entrée en vigueur le 1er avril 2016. Celui-ci rend obligatoire la formation de tous les professionnels de l’immobilier à raison de 42 heures tous les 3 ans ou de 14 h par an.

Depuis le 31 mars 2016, l’IMSI répond à cette obligation par la mise en place de journées de formation adaptées aux besoins de l’entreprise et des professionnels du secteur. L’école propose ainsi des stages en formation continue, à raison d’une journée par thème, qui ont trait aux divers métiers exercés en agence, dans une succursale, un bureau, ainsi qu’aux détenteurs d’une carte professionnelle. Les formations délivrées concernent les domaines juridique, économique, commercial, déontologique et techniques relatifs à la construction, l’habitation, l’urbanisme ou encore la transition énergétique.

L’IMSI, présidé par Henry Buzy-Cazaux, répond depuis 17 ans « aux demandes du marché de l’immobilier et est un acteur déterminant dans l’évolution de cette profession. Ce décret devient une opportunité pour partager de bonnes pratiques et réactualiser ses connaissances, découvrir des thématiques actuelles, ou en marge du métier, transférables dans leur quotidien. C’est capital pour le secteur de l’immobilier dans une période en pleine mutation et sur un marché très concurrentiel », souligne Françoise Sgarbozza, Directrice de l’école.

L’IMSI a été sélectionné par les AGEFOS pour former les professionnels de l’immobilier dans différentes villes : Paris, Lille, Amiens, Montpellier et Lyon.

IMSI Paris, IMSI Lyon, IMSI Pau Via ESC… Portrait d’un Président entrepreneur !

RENCONTRE // Son parcours d’une extrême richesse l’a conduit de l’enseignement à l’immobilier, en passant par la politique. Portrait de Henry Buzy-Cazaux, un Béarnais hors du commun.

Rien ne pourrait le faire renoncer à son cher accent. Ni le fait qu’il conseille des personnalités de premier plan en matière de stratégie immobilière. Ni la perspective de débattre, sur un plateau de télévision, avec des invités aux intonations policées. « L’accent est synonyme de  douceur,  de tolérance et d’autodérision. J’en joue donc beaucoup à la télévision, confie Henry Buzy-Cazaux de cette mélodie vocale qui, aux oreilles des Béarnais, résonne comme un cri de ralliement. On peut tout dire avec un accent ! »

Et il ne s’en prive pas : sur les questions de logement et d’immobilier, ce Béarnais de 52 ans est incontournable ! Il est d’ailleurs sollicité aussi bien par les rédactions parisiennes que par les cabinets ministériels…

«Probablement parce que je sais me montrer pédagogue et que j’use toujours d’une grande liberté de ton », souligne-t-il. Mais aussi, et surtout, parce que Henry Buzy-Cazaux détient sur ces thématiques une expertise incomparable. Il est vrai que, entre 1991 et 2009, il a occupé des postes à responsabilité chez les plus grands spécialistes de l’immobilier (Foncia, Crédit immobilier de France et Tagerim) et au sein de l’une des principales organisations professionnelles du secteur, la fédération nationale des agents immobiliers (Fnaim).

Passionné de chevaux

Rien ne destinait toutefois ce passionné de chevaux à faire carrière dans l’immobilier. Après une scolarité sans histoires à Pau et à Nay, Henry Buzy-Cazaux intègre une classe préparatoire littéraire au lycée Louis-le-Grand (Paris). Mais en 1983, il choisit de passer le concours d’instituteur. Reçu major de sa promotion, il décide de son affectation : ce sera Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), une ville qu’il ne connaît pas mais dont le nom sonne délicieusement à ses oreilles. Il ignore alors qu’il s’agit de la première zone d’éducation prioritaire de France, dont l’habitat est pour l’essentiel constitué d’immenses barres d’immeubles… « J’ai été profondément heureux dans cette ville où j’ai passé quatre ans, indique- t-il. J’y ai rencontré des gens que je n’aurais jamais pu connaître ailleurs. »

 

Avec François Bayrou

En 1988, changement de cap.

François Bayrou vient d’être nommé président de la Mission interministérielle de lutte contre l’illettrisme. « Je lui ai écrit au culot, en lui disant que l’illettrisme était mon quotidien. »

Bien lui en prend : déchargé d’enseignement, Henry Buzy- Cazaux est affecté à la structure. Il devient aussi l’assistant parlementaire de François Bayrou, avant d’être recruté en 1990 comme conseiller spécial de Pierre Méhaignerie, alors président du Centre des démocrates sociaux. « Auprès de lui, j’ai appris énormément en matière d’immobilier et de politique du logement », assure-t-il. Au point que la Fnaim le sollicite dès 1991. Dès lors, sa carrière dans le secteur est lancée. Après un long parcours en entreprise, Henry Buzy-Cazaux choisit en 2009 de fonder son cabinet de conseil en stratégie immobilière. Mais la formation est toujours restée pour lui une préoccupation majeure.

 

Aussi a-t-il créé en 2000 l’Institut du management des services immobiliers (IMSI), à Paris. Une école qu’il préside toujours et qui essaimera dès la rentrée prochaine à Pau, en partenariat avec l’ESC : « Il n’y a pas de grande école immobilière dans le Sud-Ouest, justifie-t-il. En outre, je rêve que Pau rayonne de nouveau et je pense qu’un tel établissement y contribuera ! » Béarnais un jour, Béarnais toujours…

 

Par Pascal MATEO, article dans la République des Pyrénées du 23 juin 2016.

IMSI – Loi Alur : obligation de formation

L’IMSI répond aux obligations de formation instaurées par la loi ALUR pour les professionnels de l’immobilier.

Dans un contexte d’évolution de la réglementation liée aux métiers de l’immobilier, tous les professionnels de l’immobilier ont désormais l’obligation de suivre 14 heures de formation par an.

L’IMSI a été sélectionné par les AGEFOS dans le cadre du dispositif « Actions collectives », afin de proposer aux entreprises de moins de 10 salariés un choix de neuf stages repartis en trois thématiques : la transaction, la gestion locative et le syndic de copropriété. Ces stages permettront aux salariés de garantir leur niveau de compétences et de pouvoir renouveler leur(s) carte(s) professionnelle(s).

Contact inscription

Gaël VOINDROT Tel : 01 80 97 65 28

gvoindrot@groupe-igs.fr

Et vous, faites-vous appel à un agent pour vendre ou louer ?

Henry Buzy-Cazaux, président de l’Institut du Management des Services Immobiliers, s’interroge sur le manque de transparence qui persiste autour du taux de pénétration des agents immobiliers dans les transactions. Que pèsent vraiment les professionnels par rapport aux transactions de gré à gré ?

 

Au pays de l’immobilier, il y a comme cela quelques questions lancinantes, auxquelles on n’apporte pas de réponse. Celle du taux de pénétration des agents immobiliers est de celles-là et l’absence de réponse devient pesante. Pourquoi ? Parce qu’au rang des indicateurs qui permettent à une profession de se situer, de comprendre dans quelle estime le public la tient, de mesurer les progrès à déployer, le taux de pénétration est majeur. Pour l’immobilier d’habitation, le taux de pénétration, c’est-à-dire la part de transactions de logements réalisées par les professionnels et en contrepoint la part des ventes et des achats de gré à gré, est essentiel, pour ne pas dire vital. Comment se peut-il qu’on ne le connaisse toujours pas de façon catégorique et indiscutable ?

En fait, plusieurs enquêtes et études contradictoires existent, émanant des réseaux commerciaux ou des organisations professionnelles – fondées en général sur la méthode des échantillons représentatifs… qui le sont plus ou moins -, de l’INSEE aussi – sur des bases déclaratives bien fragiles -. Contradictoires en ce que certaines attribuent le gros du marché aux agents immobiliers, d’autres l’inverse. Et puis les agents immobiliers, ayant pignon sur rue et boutique, ne sont plus depuis longtemps les seuls acteurs professionnels de la transaction : les notaires, les réseaux de mandataires, les architectes ou les géomètres-experts dans une moindre mesure, les avocats désormais sont présents sur ce marché.

Cette question, fondamentale en soi et pour soi, revêt une actualité particulière à l’heure de l’Internet. Certains pensent que le numérique facilite la désintermédiation, d’autres tiennent cet outil pour une opportunité dans les mains des agents immobiliers… Mais la saisissent-ils ? L’avénement de Bien’ici, site d’initiative professionnelle et non d’éditeur, accrédite la thèse que les agents ne s’endorment pas et recourent de plus en plus au numérique. Le numérique, c’est aussi la dématérialisation de tous les stades de la transaction, jusqu’à la signature électronique sécurisée. On pourrait aussi soutenir que les 35 heures et l’extension du temps libre, ainsi que la montée de la formation supérieure et la banalisation des logiciels gratuits de rédaction d’acte ou de création d’annonces sont autant de coups de boutoirs dans la porte de la forteresse longtemps respectée des agents immobiliers.

Quel juge de paix pourrait-il départager les optimistes et les pessimistes du taux de pénétration des professionnels ? L’observatoire des notaires, tout simplement. Les notaires, en bout de chaîne, authentifient tous les actes de vente et identifient le mandataire du vendeur, plus rarement de l’acquéreur, s’il y en a un dans l’affaire. Ils sont le passage obligé, dans l’intérêt de la sécurité juridique des actes, pour les quelque 800.000 opérations enregistrées chaque année. Ils sont capables de fournir ce précieux indicateur. Que ne le calculent-ils pas ! L’arrière-pensée qu’ils devraient mettre au jour une place plus importante sur le marché de la transaction que celle qu’on leur reconnaît, de nature à dégrader leurs relations avec les agents immobiliers et leurs syndicats, est-elle à l’origine de ce silence pesant ? Au fond, quand même cette raison aurait-elle existé, elle n’aurait plus de sens aujourd’hui. D’abord les choses sont ce qu’elles sont et la prééminence du digital bouleverse le stratégies de protection, de clivage, de pré carré, et même de diplomatie. Il y a d’un côté le risque indéniable d’ubérisation, et de remplacement de l’homme de la transaction par la machine, de l’autre la chance à saisir pour que ce marché à forts enjeux, quoi qu’il en soit moins intermédié en France qu’ailleurs, se professionnalise et fasse une plus large part aux acteurs professionnels. Il faut dire que pour le logement l’intermédiation, gage de plus de transparence, de sécurité, de simplicité, est un progrès.

C’est tellement primordial que le Conseil national de la transaction et de la gestion immobilières serait bien inspiré de demander officiellement et solennellement au Conseil supérieur du notariat et à l’association chargée de piloter l’observatoire des notaires de se pencher sur le sujet et de fournir enfin des éléments statistiques fiables quant au taux de pénétration des différentes parties prenantes du marché de la transaction résidentielle. La connaissance de cette donnée éclairera les stratégies et mettra fin à des débats vains et dépassés.

Henry Buzy-Cazaux

Article à retrouver sur Capital

L’IMSI Paris à Dublin !

Les étudiants de 5ème année de l’IMSI à la découverte du marché immobilier irlandais.

Pour la première fois, un groupe d’alternants de l’IMSI a passé une semaine à Dublin fin avril. L’objectif était double : à la fois un perfectionnement en anglais « in situ » et l’occasion de découvrir le marché immobilier irlandais. L’organisation de cette semaine doit beaucoup à un alternant de l’IMSI, qui s’est emparé de ce projet, a su motiver ses camarades et a pris en charge toute l’organisation logistique. Au-delà des cours d’anglais, cette semaine a également été l’occasion de rencontrer des professionnels de l’immobilier comme par exemple les représentants irlandais de BNP Paribas Real Estate. Et bien sûr, des moments ont également été réservés à la visite de ce très beau pays.

D’ailleurs, les étudiants étaient très contents de leur voyage, comme en témoigne Mélanie, alternante M2 : « Ce voyage scolaire est une belle expérience commune qui clôture parfaitement la fin de nos études. Dublin est une petite ville agréable où tout peut se faire à pieds. Elle détient une belle architecture, des quartiers typiques, des espaces verdoyants et une concentration au mètre-carré de pubs plutôt impressionnante, ce qui a favorisé la bonne cohésion de groupe !! Merci à l’école et à notre cher délégué d’avoir rendu ce voyage possible. « 

 

Une très belle expérience qui sera certainement reconduite l’année prochaine !

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