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Derniers concours avant la rentrée !

L’IMSI Paris vous propose encore 2 dates de concours avant la rentrée du 27 septembre !

Vous pouvez candidater sur les dates suivantes :

 

  • Jeudi 7 septembre
  • Jeudi 21 septembre

Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à nous contacter au 01.80.97.65.31

Dates de concours

Rejoignez-nous !

Anciens IMSI – Réussite – Pro Prix & Terre

Inauguration de l’agence Pro Prix & Terre !

Créée par deux anciens de l’IMSI Lyon, qui sont également passés par l’incubateur du Campus René Cassin, Pro Prix & Terre est une entreprise innovante proposant une combinaison de plusieurs services sur le secteur de la région Rhône-Alpes.

Bonne chance et bonnes ventes !

IMSI Paris à Dublin !

Nos étudiants de cycle mastère professionnel 2 sont partis à la conquête de Dublin !

C’est au cours de cette 2nde édition que 44 de nos étudiants parisiens de cycle mastère professionnel 2 sont partis à Dublin lors d’un séjour linguistique et culturel ! Ils ont pu bénéficier de cours d’anglais avec des groupes de niveau chaque matinée, et arpenter la ville l’après-midi ; en finissant leur journée dans le quartier typique de temple Bar !

Une journée d’excursion était également prévue dans le petit village de pêcheur de Howth le mercredi où ils ont pu admirer les somptueux paysages Irlandais et se régaler d’un fish&chips le midi !

En somme, un séjour très sympathique qui a permis une vraie cohésion de groupe et de nombreux souvenirs !

RDV l’année prochaine pour la 3ème édition !!

 

Visite de chantier à l’IMSI !

Nos étudiants de cycle mastère professionnel 1 de Paris ont visité le site de Clichy-Batignolles dans le cadre du cours de « promotion et aménagement immobilier »

Ce site a été labellisé EcoQuartier par le Ministère du Logement et de l’Habitat Durable.

Quelques infos intéressantes :

  • 54 hectares dont 10 de parc
  • 3 400 logements
  • 140 000 m² de bureaux
  • 120 000 m² réservés pour le futur palais de justice et la direction régionale de la police judiciaire
  • 31 000 m² de commerces, culture, et loisirs
  • 38 000 m² d’équipements publics

Une visite très intéressante pour nos étudiants qui sont rentrés ravis !

Congé individuel de formation en immobilier à l'IMSI

IMSI – La formation tout au long de sa vie

L’Institut du Management des Services Immobiliers (IMSI) répond à l’obligation des professionnels de l’immobilier de se former tout au long de leur carrière depuis l’entrée en vigueur du décret de la loi Alur, le 1er avril 2016. 

Le décret n°22016-173 dédié à la formation continue des professionnels de l’immobilier paru le 21 février 2016 au Journal Officiel entérine l’obligation légale d’application de l’article 24 de la loi Alur du 24 mars 2014 pour une entrée en vigueur le 1er avril 2016. Celui-ci rend obligatoire la formation de tous les professionnels de l’immobilier à raison de 42 heures tous les 3 ans ou de 14 h par an.

Depuis le 31 mars 2016, l’IMSI répond à cette obligation par la mise en place de journées de formation adaptées aux besoins de l’entreprise et des professionnels du secteur. L’école propose ainsi des stages en formation continue, à raison d’une journée par thème, qui ont trait aux divers métiers exercés en agence, dans une succursale, un bureau, ainsi qu’aux détenteurs d’une carte professionnelle. Les formations délivrées concernent les domaines juridique, économique, commercial, déontologique et techniques relatifs à la construction, l’habitation, l’urbanisme ou encore la transition énergétique.

L’IMSI, présidé par Henry Buzy-Cazaux, répond depuis 17 ans « aux demandes du marché de l’immobilier et est un acteur déterminant dans l’évolution de cette profession. Ce décret devient une opportunité pour partager de bonnes pratiques et réactualiser ses connaissances, découvrir des thématiques actuelles, ou en marge du métier, transférables dans leur quotidien. C’est capital pour le secteur de l’immobilier dans une période en pleine mutation et sur un marché très concurrentiel », souligne Françoise Sgarbozza, Directrice de l’école.

L’IMSI a été sélectionné par les AGEFOS pour former les professionnels de l’immobilier dans différentes villes : Paris, Lille, Amiens, Montpellier et Lyon.

VAE en immobilier avec l'IMSI

IMSI – Loi Alur : obligation de formation

L’IMSI répond aux obligations de formation instaurées par la loi ALUR pour les professionnels de l’immobilier.

Dans un contexte d’évolution de la réglementation liée aux métiers de l’immobilier, tous les professionnels de l’immobilier ont désormais l’obligation de suivre 14 heures de formation par an.

L’IMSI a été sélectionné par les AGEFOS dans le cadre du dispositif « Actions collectives », afin de proposer aux entreprises de moins de 10 salariés un choix de neuf stages repartis en trois thématiques : la transaction, la gestion locative et le syndic de copropriété. Ces stages permettront aux salariés de garantir leur niveau de compétences et de pouvoir renouveler leur(s) carte(s) professionnelle(s).

Contact inscription

Gaël VOINDROT Tel : 01 80 97 65 28

gvoindrot@groupe-igs.fr

Fiche métier IMSI, école d'immobilier

Article sur les prix de l’immobilier !

Contrairement à ce que prédisent beaucoup de spécialistes du secteur, Henry BUZY-CAZAUX, Président de l’Institut du Management des Services Immobiliers, ne croit pas une envolée des prix au cours des prochains mois. Tribune.

Un grand hebdomadaire économique titrait récemment : « Spécial Immobilier: dernier moment avant les hausses ». La thèse circule depuis quelques mois déjà, qui veut qu’après cinq ans de baisse des prix, plus ou moins forte selon les territoires et les villes, le prix des logements doivent remonter. Mais d’où vient cette intuition ? Est-elle fondée  ? Pourquoi cette anticipation ?

D’abord, on ne peut nier que les observateurs aiment avoir quelque chose à observer. Il est plus excitant de décrire la mer qui se démonte que le lac qui ne bouge pas. En quelque sorte, l’inverse de la définition que Baudelaire donnait de la beauté dans Les fleurs du mal: « Je hais le mouvement qui déplace les lignes. Et jamais je je pleure et jamais je ne ris. » Les économistes, les journalistes économiques aiment les ruptures, les points d’inflexion. Ce sont des médecins qui aiment la maladie et la grande santé les ennuient. Il y a un côté voyeur chez eux…et chez chacun d’entre nous, lecteur de ces analyses prospectives. Oui, le lectorat préfère le sang et les larmes aux constats du bonheur, qui ne fait plus recette. Achèteriez-vous, des hebdomadaires s’ils titraient « Logement en France : des fondamentaux durablement sains » ? Les professionnels immobiliers eux-mêmes jouent ce jeu : ils ont besoin de visibilité, besoin de parler et ils savent n’être guère repris par la presse s’ils annoncent le statu quo ante. Alors, ils s’efforcent de déceler le risque de dérèglement, la petite douleur qui laisse présager du risque de cancer.

A ce jeu-là, les responsables politiques ne sont pas les derniers, avec des rôles différents s’ils gouvernent ou s’ils sont dans l’opposition. Le ministre du Logement en exercice doit valoriser ses efforts et mettre en valeur leurs conséquences heureuses, quand ses opposants sont plus enclins à identifier les problèmes qui se cachent derrière les solutions du moment. On ne va quand même pas donner un satisfecit à Madame Cosse si l’on est d’un autre bord politique qu’elle ! Comme Michel Audiard le faisait dire à l’une des figures du milieu dans le Pacha « Nous, Monsieur le Commissaire, on aime bien quand les voyous sont du côté des voyous et les flics du côté des flics, et votre pote on savait plus trop de quel côté il était. » C’est sans doute une définition de la bêtise, mais ce clivage structure encore la pensée politique, chez le citoyen aussi, peut-être plus pour longtemps. Quoique : le résultat des élections américaines nous démontre que la modération n’est pas encore au pouvoir dans le monde.

Parce qu’objectivement le marché du logement en France va bien, et qu’il faudrait une mauvaise foi éhontée pour soutenir le contraire. Dans le neuf comme dans la revente, tout va bien, et les volumes et les prix, et les deux sont liés. C’est là que les tenants de la rupture à venir, qui nous prédisent une augmentation des prix, sont bien peu crédibles. Si l’on met de côté l’attachement que certains gardent à l’idée de la cyclicité, au terme de laquelle il ne peut pas faire soleil bien longtemps, soyons sérieux : les prix ne peuvent pas se payer le luxe, si je puis dire, de remonter, ni dans le neuf ni dans l’ancien, en tout cas pas dans des proportions qui méritent les grandes manchettes.

On nous fait remarquer que « ça frémit déjà », juste parce qu’à Paris les prix ont remonté de 0,5% en quelques mois. L’explication est sans doute bêtement technique, avec peut-être une surreprésentation des petites surfaces sur la période observée et dont un prix au mètre carré supérieur, ou une surreprésentation de ventes dans des quartiers plus cotés. Bref, pas de quoi fouetter un agent immobilier ni un notaire. On nous dit que les taux sont tellement bas que les vendeurs vont se dire inconsciemment « Je peux augmenter mon prix puisque le banquier financera de toute façon aux meilleures conditions ». Dans le neuf, ce sont les promoteurs ou les constructeurs de maisons individuelles qui s’empresseraient de récupérer le bénéfice des aides publiques, PTZ ou Pinel selon les usages. Foutaises.

Les taux sont bas depuis des années, et la période de correction des prix a coïncidé avec celle de la baisse des taux. Pourquoi tout d’un coup les courbes s’éloigneraient-elles ? Et puis d’ailleurs, les taux sont plutôt en train de résister voire de reprendre des couleurs… Les aides publiques ? Elles sont là depuis deux ans en l’état : pourquoi les producteurs ou les cédants n’ont-ils pas augmenté plus tôt leurs prix ? Mais parce que la solvabilité des ménages ne le permet pas! Le marché du logement est devenu un marché de la demande, alors qu’il a pendant des décennies été piloté par l’offre. A cet égard, il a gagné en maturité économique et en réalisme. S’il fonctionnait sur une autre logique, les volumes en pâtiraient immédiatement. La relance, meilleure nouvelle qui soit dans notre pays depuis des années, qui porte la maigrelette croissance de notre économie, dépend de la modération des prix et de leur adaptation aux moyens budgétaires des familles. Les 850.000 ventes dans l’ancien vers lesquelles on s’achemine en 2016, les 440.000 dans le neuf, sont des victoires indissolublement corrélées à l’ajustement des prix partout en France au cours des cinq dernières années. Or, ni la santé de l’emploi, ni le niveau de l’inflation et l’évolution des rémunérations ne sont de nature à rendre supportable un redressement des prix.

Alors bien sûr, il serait excessif de prétendre qu’aucune hausse minime n’aura pas lieu. Les promoteurs et les constructeurs ont dégradé leurs marges depuis 2008 et il est normal, dans l’intérêt de la solidité des entreprises, qu’ils les restaurent a minima. Les cédants de logement existants sont eux-mêmes pour beaucoup en situation de recycler le prix de leur cession et leurs efforts ont des limites, sans doute atteintes depuis des mois. A part cela, on voit mal ce qui expliquerait que les prix repartent à la hausse. Soutenir cette thèse, c’est mésestimer l’essentiel de la population et ne pas voir comment elle vit et à quelles difficultés quotidiennes elle doit faire face. Et seulement éveiller les esprits à la probabilité de ce risque, c’est manquer de responsabilité: envoyer ce message aux professionnels de l’ancien et du neuf et aux propriétaires vendeurs, c’est courir le risque de les en persuader. Le discours économique, tenu par des émetteurs crédibles, est performatif, pour parler comme les sémiologues: il peut contribuer à déformer la réalité. A bon entendeur…

Henry Buzy-Cazaux, président de l’Institut du Management des Services Immobiliers

Retrouvez cet article sur capital.fr

 

IMSI Paris, IMSI Lyon, IMSI Pau Via ESC… Portrait d’un Président entrepreneur !

RENCONTRE // Son parcours d’une extrême richesse l’a conduit de l’enseignement à l’immobilier, en passant par la politique. Portrait de Henry Buzy-Cazaux, un Béarnais hors du commun.

Rien ne pourrait le faire renoncer à son cher accent. Ni le fait qu’il conseille des personnalités de premier plan en matière de stratégie immobilière. Ni la perspective de débattre, sur un plateau de télévision, avec des invités aux intonations policées. « L’accent est synonyme de  douceur,  de tolérance et d’autodérision. J’en joue donc beaucoup à la télévision, confie Henry Buzy-Cazaux de cette mélodie vocale qui, aux oreilles des Béarnais, résonne comme un cri de ralliement. On peut tout dire avec un accent ! »

Et il ne s’en prive pas : sur les questions de logement et d’immobilier, ce Béarnais de 52 ans est incontournable ! Il est d’ailleurs sollicité aussi bien par les rédactions parisiennes que par les cabinets ministériels…

«Probablement parce que je sais me montrer pédagogue et que j’use toujours d’une grande liberté de ton », souligne-t-il. Mais aussi, et surtout, parce que Henry Buzy-Cazaux détient sur ces thématiques une expertise incomparable. Il est vrai que, entre 1991 et 2009, il a occupé des postes à responsabilité chez les plus grands spécialistes de l’immobilier (Foncia, Crédit immobilier de France et Tagerim) et au sein de l’une des principales organisations professionnelles du secteur, la fédération nationale des agents immobiliers (Fnaim).

Passionné de chevaux

Rien ne destinait toutefois ce passionné de chevaux à faire carrière dans l’immobilier. Après une scolarité sans histoires à Pau et à Nay, Henry Buzy-Cazaux intègre une classe préparatoire littéraire au lycée Louis-le-Grand (Paris). Mais en 1983, il choisit de passer le concours d’instituteur. Reçu major de sa promotion, il décide de son affectation : ce sera Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), une ville qu’il ne connaît pas mais dont le nom sonne délicieusement à ses oreilles. Il ignore alors qu’il s’agit de la première zone d’éducation prioritaire de France, dont l’habitat est pour l’essentiel constitué d’immenses barres d’immeubles… « J’ai été profondément heureux dans cette ville où j’ai passé quatre ans, indique- t-il. J’y ai rencontré des gens que je n’aurais jamais pu connaître ailleurs. »

 

Avec François Bayrou

En 1988, changement de cap.

François Bayrou vient d’être nommé président de la Mission interministérielle de lutte contre l’illettrisme. « Je lui ai écrit au culot, en lui disant que l’illettrisme était mon quotidien. »

Bien lui en prend : déchargé d’enseignement, Henry Buzy- Cazaux est affecté à la structure. Il devient aussi l’assistant parlementaire de François Bayrou, avant d’être recruté en 1990 comme conseiller spécial de Pierre Méhaignerie, alors président du Centre des démocrates sociaux. « Auprès de lui, j’ai appris énormément en matière d’immobilier et de politique du logement », assure-t-il. Au point que la Fnaim le sollicite dès 1991. Dès lors, sa carrière dans le secteur est lancée. Après un long parcours en entreprise, Henry Buzy-Cazaux choisit en 2009 de fonder son cabinet de conseil en stratégie immobilière. Mais la formation est toujours restée pour lui une préoccupation majeure.

 

Aussi a-t-il créé en 2000 l’Institut du management des services immobiliers (IMSI), à Paris. Une école qu’il préside toujours et qui essaimera dès la rentrée prochaine à Pau, en partenariat avec l’ESC : « Il n’y a pas de grande école immobilière dans le Sud-Ouest, justifie-t-il. En outre, je rêve que Pau rayonne de nouveau et je pense qu’un tel établissement y contribuera ! » Béarnais un jour, Béarnais toujours…

 

Par Pascal MATEO, article dans la République des Pyrénées du 23 juin 2016.

Fiche métier IMSI, école d'immobilier

Et vous, faites-vous appel à un agent pour vendre ou louer ?

Henry Buzy-Cazaux, président de l’Institut du Management des Services Immobiliers, s’interroge sur le manque de transparence qui persiste autour du taux de pénétration des agents immobiliers dans les transactions. Que pèsent vraiment les professionnels par rapport aux transactions de gré à gré ?

 

Au pays de l’immobilier, il y a comme cela quelques questions lancinantes, auxquelles on n’apporte pas de réponse. Celle du taux de pénétration des agents immobiliers est de celles-là et l’absence de réponse devient pesante. Pourquoi ? Parce qu’au rang des indicateurs qui permettent à une profession de se situer, de comprendre dans quelle estime le public la tient, de mesurer les progrès à déployer, le taux de pénétration est majeur. Pour l’immobilier d’habitation, le taux de pénétration, c’est-à-dire la part de transactions de logements réalisées par les professionnels et en contrepoint la part des ventes et des achats de gré à gré, est essentiel, pour ne pas dire vital. Comment se peut-il qu’on ne le connaisse toujours pas de façon catégorique et indiscutable ?

En fait, plusieurs enquêtes et études contradictoires existent, émanant des réseaux commerciaux ou des organisations professionnelles – fondées en général sur la méthode des échantillons représentatifs… qui le sont plus ou moins -, de l’INSEE aussi – sur des bases déclaratives bien fragiles -. Contradictoires en ce que certaines attribuent le gros du marché aux agents immobiliers, d’autres l’inverse. Et puis les agents immobiliers, ayant pignon sur rue et boutique, ne sont plus depuis longtemps les seuls acteurs professionnels de la transaction : les notaires, les réseaux de mandataires, les architectes ou les géomètres-experts dans une moindre mesure, les avocats désormais sont présents sur ce marché.

Cette question, fondamentale en soi et pour soi, revêt une actualité particulière à l’heure de l’Internet. Certains pensent que le numérique facilite la désintermédiation, d’autres tiennent cet outil pour une opportunité dans les mains des agents immobiliers… Mais la saisissent-ils ? L’avénement de Bien’ici, site d’initiative professionnelle et non d’éditeur, accrédite la thèse que les agents ne s’endorment pas et recourent de plus en plus au numérique. Le numérique, c’est aussi la dématérialisation de tous les stades de la transaction, jusqu’à la signature électronique sécurisée. On pourrait aussi soutenir que les 35 heures et l’extension du temps libre, ainsi que la montée de la formation supérieure et la banalisation des logiciels gratuits de rédaction d’acte ou de création d’annonces sont autant de coups de boutoirs dans la porte de la forteresse longtemps respectée des agents immobiliers.

Quel juge de paix pourrait-il départager les optimistes et les pessimistes du taux de pénétration des professionnels ? L’observatoire des notaires, tout simplement. Les notaires, en bout de chaîne, authentifient tous les actes de vente et identifient le mandataire du vendeur, plus rarement de l’acquéreur, s’il y en a un dans l’affaire. Ils sont le passage obligé, dans l’intérêt de la sécurité juridique des actes, pour les quelque 800.000 opérations enregistrées chaque année. Ils sont capables de fournir ce précieux indicateur. Que ne le calculent-ils pas ! L’arrière-pensée qu’ils devraient mettre au jour une place plus importante sur le marché de la transaction que celle qu’on leur reconnaît, de nature à dégrader leurs relations avec les agents immobiliers et leurs syndicats, est-elle à l’origine de ce silence pesant ? Au fond, quand même cette raison aurait-elle existé, elle n’aurait plus de sens aujourd’hui. D’abord les choses sont ce qu’elles sont et la prééminence du digital bouleverse le stratégies de protection, de clivage, de pré carré, et même de diplomatie. Il y a d’un côté le risque indéniable d’ubérisation, et de remplacement de l’homme de la transaction par la machine, de l’autre la chance à saisir pour que ce marché à forts enjeux, quoi qu’il en soit moins intermédié en France qu’ailleurs, se professionnalise et fasse une plus large part aux acteurs professionnels. Il faut dire que pour le logement l’intermédiation, gage de plus de transparence, de sécurité, de simplicité, est un progrès.

C’est tellement primordial que le Conseil national de la transaction et de la gestion immobilières serait bien inspiré de demander officiellement et solennellement au Conseil supérieur du notariat et à l’association chargée de piloter l’observatoire des notaires de se pencher sur le sujet et de fournir enfin des éléments statistiques fiables quant au taux de pénétration des différentes parties prenantes du marché de la transaction résidentielle. La connaissance de cette donnée éclairera les stratégies et mettra fin à des débats vains et dépassés.

Henry Buzy-Cazaux

Article à retrouver sur Capital

L’esprit d’entreprendre existe aussi dans l’immobilier !

2 étudiants de l’IMSI Lyon porteurs d’un projet de création d’entreprise « Renovez » ont été retenus pour intégrer l’Incubateur du Campus René CASSIN. Ainsi, pendant 6 mois, ils bénéficient d’un hébergement, d’un accompagnement individuel sur-mesure (mentorat, recherche de financement….) et collectif (workshops, événements réseaux…). Nous leur souhaitons une bonne continuation pour leur projet.

 

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